Donnons-nous la main
La vie n'attend rien
Que la mort au bout du chemin
Daniel
Balavoine
Paroles et musiques de Daniel Balavoine, à l'exception des titres suivants :
- Toi et Moi : D. Balavoine / P. Dulphy
- Pauvre Bobby : D. Balavoine / P. Dulphy / R. Secco
Album conçu par Daniel Balavoine, réalisé par Andy Scott, supervisé par Léo Missir, arrangé et joué par Clin d'Oeil avec :
- Bernard Serré (Basses & Choeurs)
-
Patrick Dulphy / Colin Swinburne (Guitares)
- Jean-Paul Batailley (Batterie & Percussions)
- Roger Secco (Batterie & Choeurs)
- Hervé Limeretz (Clavier)
- Patrick Bourgoin (Cuivres)
- Jean-Paul Batailley (Batterie & Percussions)
- Guy Balavoine (Choeurs)
- Daniel Balavoine (Claviers, guitares acoustiques & choeurs)
Cet album est bleu, blanc et rouge : acide et tendre,
amer et amour. Une face amour, la première, une face amère, la
seconde, Daniel Balavoine n'oublie pas qu'il fut au début de sa carrière
l'un des protagonistes de Présence. Son esprit de groupe ne le quitte
pas et "Clin d'oeil", son ochestre d'alors" est en sous-titre au verso de la
pochette et joue un titre sur la face amère : "Pauvre Bobby".
Un album qui boucle commencée lors des deux premiers disques. Fin du
premier cycle "balavoinesque". "On ne refait pas l'histoire, je veux le droit
au désespoir". Ainsi parle Balavoine sur la première chanson de
cet album au coeur duquel l'amertume se plait à rimer avec amour !
"Me laisse pas m'en aller" est une très belle chanson, ample et généreuse,
typique de l'inspiration de Daniel Balavoine. On notera encore "Love Linda",
"Tu me plais beaucoup", achevant mi-figue mi-raison la face amour invitant sans
ambages à la face amère.
Une construction rigoureuse, cette face A se termine sur les mots amers comme
pour mieux inviter au voyage de la seconde face. "Drôle de galaxie", "Dancing
samedi", "Rougeagèvre" se taillent la part du lion. Un album en demi-teintes
qui, note à note, mot à mot, augure les perles prochaines de la
cuvée Balavoine
Paru en 1979, sous la férule de Léo Missir, "Balavoine" en bleu,
blanc, rouge se boit comme l'on déguste du petit lait.
Adaption de la discographie de Philippe Deboissy
(Hyperstar , 1986)
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de Marc